chambery carnaval la vie de bohème y était

Créé en 1783, le Musée des beaux-arts est installé depuis 1889 dans une ancienne halle aux grains surélevée.
Depuis la construction de la médiathèque Jean-Jacques Rousseau, il occupe la totalité de ce bâtiment dont l’architecture est particulièrement mise en valeur la nuit par la mise en lumière

C’est surtout un musée de peinture, même s’il possède quelques sculptures dont un « masque de femme » de l’artiste Laurana daté du XV siècle et « l’enlèvement des Sabines » de Jean de Bologne du XVI siècle

Texte tiré du site chambery.fr

Rousseau, Chambéry, Murger, la bohème

La bohème aimerait vous faire partager ce grand événement chambérien.

M. Frederic Mitterrand, ministre de la culture et de la communication a fait le déplacement à Chambéry vendredi 20 janvier pour le lancement national et régional de l’année Rousseau. Il a exprimé son bonheur d’être présent dans la Cité des Ducs à cette occasion, en soulignant qu’il ne faudra pas trop d’une année pour explorer la complexité du personnage de Rousseau.
L’année consacrée au tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau a ainsi été lancée.

La région Rhône-Alpes, où Rousseau a séjourné et voyagé, et plus particulièrement la ville de Chambéry, où il a vécu entre 1731 et 1742, sont au rendez-vous de cet anniversaire.

Chambéry rend hommage à un grand écrivain du siècle des Lumières, qui s’est formé dans ses murs. C’est aux Charmettes, dans « une maison isolée au penchant d’un vallon », tout près de la ville, que Rousseau donne naissance à sa pensée : lecteur autodidacte, il constitue son « magasin d’idées », précurseur du romantisme, il découvre l’importance de la nature.

Parmi les raisons qui font de cet événement un point de rencontre important pour tous, il y a la modernité de la pensée de Rousseau, et notamment dans le domaine de l’éducation ; 2012 est aussi le 250e anniversaire de la parution d’Emile ou de l’éducation et du Contrat social, publiés en 1762.

De nombreuses manifestations célébreront Jean-Jacques Rousseau tout au long de cette année 2012.

Texte tiré du site de la ville de Chambéry


Un style, une saison, une couleur, une tendance.
Les nuances de gris dans le gris de l’hiver.

Apporter la lumière, accessoiriser pour mettre en valeur l’ossature, l’aspect brut.
Il fallait créer une collection, faire appel aux petites mains, croquer les volumes.

Nous allons habiller les murs, les marches jusque là nus… créer une atmosphère, ne pas trahir la cohérence avec l’appartement d’hôtes, les gris, les patines, la touche « cassis » du salon de la bohème.
Ce qui fait de la bohème…la bohème.
Un endroit unique, fait de créations maison, de détournement d’objets, de récup. Et quelques touches de design et de modernité.

1er modèle de la collection : une glace Henri II monumentale chinée à Chambéry, peinte avec une nuance gris petit cheval de la Seigneurie, label écologique.
Elle sera coiffée d’une jardinière qui réhaussera son teint.

2ème modèle : une ancienne porte de placard, tombée dans l’oubli d’une arrière cour de brocante à Saint Amand Montrond.J’en ferai un article prochainement pour lui rendre un peu de sa 
superbe. 3 couleurs la parent, un boa-poisson sur le plastron en blanc Méribel, comme fossilisé dans la pierre…

3ème modèle : le mannequin phare, l’âme et la gardienne, ce sera cette Fifi brin d’acier, de framboise vêtue, aux couleurs de la bohème elle aussi. Elfe des plantes, bienvenue. Fifi a son garde du corps, je devrais dire son garde-corps, chiné à la brocante d’automne de Chambéry.

D’autres modèles suivront, nous vous laissons découvrir en avant-première.

  • « C'est en partant du nom de notre rue à Chambéry que nous avons envisagé le nom de notre future chambre d'hôtes : la vie de bohème... »
  • Retrouvez nous sur Facebook

© Copyright 2011 La vie de bohème | Site réalisé par Fabrice Court